Biographie de Bernard Tapie

Après avoir étudié pendant quatre ans le violon, Bernard Tapie, au retour de son service militaire, décide de devenir chanteur. Il change son nom en Bernard Tapy (avec un y comme yé-yé*), que l'on prononce Tapaille pour faire américain. En mai 1966, il sort un premier 45 tours chez RCA, avec quatre chansons qu'il a lui-même écrites : « Je ne crois plus les filles », « Avait-il tort ? », « le Retour », « Vite un verre ». En juin, un nouveau 45 tours paraît avec « Passeport pour le soleil » (adaptation par Louis Amade* de « Ballad Of The Green Berets » de l'Américain Barry Sadler), « Sauve qui peut », « l'Enfant de ma vie » (sur sa première fille), « Je les aime toutes ». Le succès n'est pas au rendez-vous, mais Bernard Tapy s'accroche et, en décembre, enregistre un dernier disque avec « Tu l'oublieras », « My Little Black », « Pour de rire pour de vrai », « les Pistonnés » (sur son service militaire). Cependant, après une tournée en banlieue avec Michel Polnareff*, Bernard Tapy raccroche...Devenu célèbre dans les affaires, Bernard Tapie chante « Réussir sa vie » en 1984. Le refrain de la chanson, qu'il a écrite sur une musique de Didier Barbelivien*, sonne comme une véritable profession de foi : « C'est dire que ça va mieux, même quand ça va bien/C'est de voir le soleil au milieu des nuages/C'est de croire en son étoile même les jours de défaite/C'est de croire en l'instant où tout est magnifique. » En 1985, pour l'émission de Patrick Sabatier, il interprète « le Blues du businessman », tiré de l'opéra rock de Michel Berger* et Luc Plamondon* Starmania (1978).

Dernière MAJ le 31/07/2015