Biographie de Renaud Papillon Paravel

Le Toulousain Renaud « Papillon » Paravel adopte ce surnom en référence au nom du dernier ours des Pyrénées, et aussi au roman autobiographique d'Henri Charrière, adapté au cinéma en 1973.

S'il ne sort pas du bagne de Cayenne (Guyane française), Renaud Paravel n'en est pas moins un franc-tireur de la chanson, ou du rock alternatif français. Son style inimitable reste d'ailleurs à définir, empruntant autant au rap slammé qu'à l'electro samplée ou à la musique concrète bruitée. Ce melting-pot sonore est la toile de fond de son premier album La Surface de Réparation, autoproduit et sorti en 2001 puis remis en bacs l'année suivante grâce au succès de « J'aime tonku » poussé par Radio Nova.

Soutenu par une partie de la critique (le journaliste Patrick Eudeline qui signe sa biographie de presse) et une poignée de fidèles, l'artiste nominé au Prix Constantin sort son deuxième opus Subliminable en 2004. Le double album toujours éclectique confirme l'originalité de son écriture un rien cynique portée sur le quotidien ou la condition humaine, et se conclut sur des reprises de Nino Ferrer (« La Rua Madureira ») et ZZ Top (« La Grange »).

Début 2008, simultanément à la compilation 187 Minutes Papillon Paravel sort le troisième recueil Au Sommet de Son Arbre, réalisé grâce à l'aide d'une souscription lancée sur son site internet. Invité par Zazie sur le titre « Je te tiens » et pour ses premières parties à l'Olympia en 2010, le slammeur iconoclaste Papillon Paravel revient en janvier 2011 avec l'album Écris Ça Quelque Part, enregistré à la maison (des Corbières), entre d'autres activités prenantes comme la photographie ou le graphisme. En mars 2015, le slammeur toulousain revient avec un nouvel album intitulé La Langue de la Bestiole, enregistré à la maison comme il se doit, avec un texte de CharlElie Couture.

Dernière MAJ le 06/10/2015