Publié le 17/01/2015

Un concert privé de 30 minutes pour la rondelette somme de 40.000 euro, des propos sur l'Occupation controversés...Zaz essuie critiques sur critiques. Le Parisien a rencontré la chanteuse lors de l'enregistrement de l'émission de Charles Aznavour, Hier encore, prête à en découdre avec ses détracteurs: «Ce sont juste des gens que j'insupporte à cause de mon succès et dans ce que je représente aussi. Je suis arrivée avec la chanson Je veux et pour eux mon succès n'est pas cohérent» analyse l'artiste, «Ils ont compris je ne veux pas d'argent et pensent que je ne peux pas être intègre. Que je suis bouffée par le showbiz.»

Or, ajoute la trentenaire, «C'est mon travail de chanter. Je ne vais pas m excuser de travailler et de gagner de l' argent. Il m'en faut de l argent pour vivre, pour mes projets. J'ai plein de projets mais on préfère parler de choses qui rabaissent plutôt que des bonnes choses. J'ai été chanté dans les prisons ou pour la maison de Solenn (lieu d'accueil pour adolescents en souffrance en souvenir de Solenn Poivre d'Arvor, NDLR) et de cela on n'en parle pas. «Ce sont juste des critiques qui visent à rabaisser et à faire du mal C'est de bassesse», fustige-t-elle avant de confier que les années lui ont néanmoins appris à mieux supporter les diatribes: «je m'autoflagelle moins.»

Dépitée, Zaz conclut: «C'est regrettable ce qui se passe, car cela tire la masse populaire vers des espèces de valeurs débiles de critiques et de jugements, mais qu'est-ce qu'on s'en fout de tout ça, finalement? (Sic)». Et à Charles Aznavour de se vouloir rassurant à ses côtés: «Ne vous en faites pas, Le pire serait qu'ils n'en parlent pas du tout», a-t-il déclaré péremptoire.

(c) Source : Le Figaro