Publié le 14/04/2016

Renaud n'est pas aimé des 66 millions de français? Qu'à cela ne tienne, le chanteur s'en fiche, qui plus est si ce désamour provient «des électeurs du Front». Invité sur le plateau du Grand Journal hier, l'artiste a vivement réagi au reportage du chroniqueur Cyrille Eldin, montrant des politiciens dont la jeune frontiste Marion Maréchal-Le Pen refusant de chanter son répertoire.

En grand amoureux de Renaud, Cyrille Eldin a choisi de fêter le retour de l'artiste en tentant de faire chanter la classe politique. Si certains députés, à l'instar d'Olivier Falorni et Malek Boutih, ont accepté avec joie de pousser la chansonnette, d'autres ont tout simplement fui avec mépris le micro du journaliste.

25% d'opinions négatives

Une séquence qui n'a pas échappé au chanteur, qui, touché par certaines réactions dont celle de Marion Maréchal-Le Pen, a décidé de répondre: «J'ai constaté dans cette petite interview rigolote, que je n'étais pas aimé de tout le monde! Mais je ne souhaite pas faire l'unanimité!», a lancé l'artiste, dont le nouvel album sorti il y a moins d'une semaine fait déjà un carton sur internet.

«Y a des sondages qui m'ont donné 75% d'opinions très favorables et 25% d'opinions négatives. J'espère que ces 25% là sont les 25% d'électeurs du Front», a finalement lâché Renaud, en un large sourire.

Très engagé dans la politique de son pays, le chanteur a notamment fait parler de lui la semaine dernière pour ses propos flatteurs à l'égard de François Fillon puis de Nicolas Hulot, qu'il considère comme «homme providentiel» pour l'avenir de la France.

(c) Source : Le Figaro