Publié le 19/12/2018

Après la parution d'un portrait dans Paris-Match où il est question de sa vie privée, Hoshi, triste et en colère, a décidé de confier ses peines au public. « Ce matin je me suis réveillée en larmes. En larmes oui, parce que derrière cette armure il y a cette jeune fille de 22 ans qui aime profondément sa famille et son public ». Ainsi débute son long message diffusé sur Facebook. Hoshi continue : « L'interview s'est bien passée, on a parlé de mon album, de ma jeunesse, de la découverte de ce vinyle de Brel chez grands parents qui m'a donné envie de faire de la musique, de mes années à jouer dans la rue par plaisir, de mon rapport au public, de ce si beau moment passé avec vous à Lyon. Mais non. Ce n'était pas suffisant. Peut-être pas assez privé ? ».

« J'avais évité la question [de sa sexualité, NDLR] en répondant qu'aujourd'hui c'était inadmissible de se faire frapper pour ce que l'on est, que ça me révolte. Je n'avais pas répondu +je suis lesbienne+ tout simplement parce que ce n'était pas le sujet. Parce qu'un coming-out forcé est inutile et que je n'ai pas à me justifier, je n'ai aucun compte à rendre sans pour autant m'empêcher d'assumer pleinement ma personne », s'épanche Hoshi. Elle assène un dernier coup : « Je vomis en lisant cet article aujourd'hui, je vomis en voyant à quel point certains journalistes ne respectent rien, sont juste là pour faire scandale, pour faire du fric. Ils prennent des raccourcis ».

Mais pour Clémence Duranton, la journaliste de Paris Match, « l'occasion était belle » de finir son texte « avec un pied de nez envers les homophobes ». La jeune femme affirme « Si tu avais émis le moindre doute ou voulu faire marche arrière - même après coup - je n'aurai pas gardé ce passage du papier, et ce, même si l'information était connue de tes fans ». « Je continuerai à défendre néanmoins tes chansons avec plaisir. Car la musique adoucit les moeurs, n'est ce pas ? », a lancé la journaliste.

(c) Source : Chante France