Publié le 14/09/2014

Embarquement immédiat dans un métro nommé désir, qui traverse Notre-Dame-de-Paris et passe sous l’Arc de Triomphe, accompagné par un orchestre de jazz manouche et des voyageurs qui dansent, enfin déridés. Dans son nouveau clip, visible ci-dessous en exclusivité, Zaz fait swinger «Paris sera toujours Paris» dans un décor mi-rétro mi-bricolo entre «Amélie Poulain» et les films de Michel Gondry. Sur le même sujet VIDEO. Zaz : «Je ne veux plus me justifier» Tous zinzin de Zaz ! Zaz crée la polémique en parlant de «légèreté de Paris sous l'occupation» La reprise du classique de Maurice Chevalier est l'une des treize haltes que fera la chanteuse de 35 ans dans son troisième album, «Paris», une célébration de la capitale qui sortira le 10 novembre. VIDEO. Découvrez le nouveau clip de Zaz, «Paris sera toujours Paris» Cet album de reprises est une surprise, un an et demi après le précédent, "Recto Verso" et alors que sa tournée n'est pas bouclée. «Je pensais prendre une année sabbatique, avoue Zaz. Mais quand tant d’étoiles sont alignées, c’est une évidence, il faut foncer !» Les étoiles qu’évoque la chanteuse aux trois millions d’albums vendus dans 50 pays ? Ce sont Charles Aznavour et Thomas Dutronc qui l’accompagnent chacun en duo sur son nouveau disque, Quincy Jones, musicien et producteur américain légendaire - "Thriller" de Michael Jackson, c'est lui ! -, qui est venu à Paris en juillet superviser trois titres. Un Quincy Jones sous le charme : «Zaz a cette racine blues dans la voix que l’on jurerait tout droit sortie d’un ghetto». Dans cet album qui a muri dans un studio de la Frette-sur-Seine, dans le Val-d'Oise, Zaz met aussi du rap dans le «Paris canaille» de Léo Ferré, des cuivres dans «Les Champs-Elysées» de Joe Dassin, transforme «Sous le ciel de Paris» de Piaf en tango tourbillonnant aux accents slaves et reprend a cappella «A Paris», de Francis Lemarque. Elle partage «J’aime Paris au mois de mai» avec Charles Aznavour, qui avait écrit la chanson en 1956, «La romance de Paris» de Charles Trénet avec Thomas Dutronc et «I love Paris», de Cole Porter, avec la canadienne Nikki Yanofsky, petite protégée de Quincy Jones de seulement 20 ans. De «La complainte de la butte», écrite en 1955 par Jean Renoir, à «La Parisienne» de Marie-Paule Belle, de 1976, «Paris» est aussi un hommage à la chanson française. > Restez informés ! Inscrivez-vous gratuitement aux newsletters et alertes du Parisien

(c) Source : Le Parisien