Publié le 03/05/2016

Toutes les familles ont leurs petits secrets. Celle de Carla Bruni n'échappe pas à la règle, en témoigne l'autobiographie de sa mère Marisa Bruni-Tedeschi, attendue en librairie le 4 mai. Dans Mes chères filles, l'ancienne concertiste s'adresse directement à Carla et à sa sœur Valeria. Elle y évoque son enfance, sa vie de femme et ses histoires d'amour tumultueuses.

Dans l'un des chapitres du livre, Marisa Bruni-Tedeschi raconte notamment sans détour l'aventure qu'elle a eue avec le fils d'un de ses amants, «le beau Mauricio». Il avait alors 19 ans, elle en avait 35. Elle décide de passer cet épisode sous silence. Plus tard, Carla Bruni apprendra que ce jeune homme n'est autre que son père biologique.

«Il y a toujours une petite rancœur»

«C'est important pour ma fille que je lui explique pourquoi je ne lui en ai jamais parlé, a expliqué Marisa Bruni-Tedeschi au micro d'Europe 1 ce mardi 3 mai. Au fond, il y a toujours une petite rancœur. Je regrette de ne pas lui en avoir parlé mais dans ces familles, on ne parlait pas de ce genre de choses.» Avant d'ajouter: «Un jour, quand elle a appris que l'homme qui l'élevait n'était pas son père, je lui ai dit: “Ne te plains pas, tu as deux pères et les deux sont très bien”.»

Questionnée sur son gendre Nicolas Sarkozy, la pianiste assure que l'ancien président de la République n'a pas influencé le contenu de cette autobiographie. «Nicolas Sarkozy est deux personnes à la fois: la personne familiale et la personne politique. En famille, il est exquis. Il a pris la place de l'homme et il est là pour régler chaque problème.» Et de poursuivre: «Concernant l'homme politique, je ne peux pas trop m'avancer, mais ce que je sais c'est que c'est une bête de scène. Une vraie bête de la politique. Il aime ça, et je crois qu'il aime aussi la bagarre.»

(c) Source : Le Figaro