Publié le 05/03/2014

Une voix virginale proche des interprètes françaises des années 50, colorée de tremolos orientaux, un genre musical difficilement définissable qui oscille entre la variété hexagonale et l'électro... Indila est le phénomène musical de ces dernières semaines. Grâce à l'impulsion que lui a donné son conte chantant, Dernière Danse, la jeune femme a atteint, cette semaine, la première place dans les charts français avec son premier album Mini World.

Le disque s'est vendu à 40.368 exemplaires en première semaine, détrônant ainsi Racine carrée de Stromae qui a attiré, quant à lui pendant la même période, 25.000 acheteurs. Le clip apocalyptique, rappelant l'esthétique d'Inception de Christopher Nolan, Dernière Danse a déjà été vu plus de 24 millions de fois depuis sa diffusion sur YouTube le 24 décembre dernier. Un record pour cette artiste qui s'exprimait, jusqu'à présent, dans l'ombre de rappeurs connus comme Rohff ou encore Youssoupha. Des collaborations dans lesquelles il était difficile d'entendre le potentiel vocal et créatif de la musicienne.

De Warda, à Michael Jackson en passant par Jacques Brel, les influences d'Indila sont multiples. La chanteuse née en France, s'exprime, par ailleurs, aussi bien en anglais, en français qu'en hindi.

(c) Source : Le Figaro